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    <title><![CDATA[Commentaires du blog: Le blog de AD]]></title>
    <link>http://teachingenglish.over-blog.com/</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;Le blog de AD&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Thu, 12 Mar 2009 21:11:57 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Thu, 12 Mar 2009 21:11:57 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 teachingenglish.over-blog.com</copyright>            <category>Actualité</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de carole]]></title>
        <link>http://teachingenglish.over-blog.com/article-28958725-6.html#comment39625328</link>        <description><![CDATA[Le constat me paraît simple.<br />
Vous récupérez des élèves qui n'ont pas eu les apprentissages nécessaires, ceci est dû en grande partie à vos pairs. Il faut aussi reconnaître que le peu d'heures dispensées en langues étrangères ne favorise pas l'acquisition.<br />
<br />
Je dois aussi souligner, par ex : les élèves qui rentrent en FR et qui auparavant étaient à l'étranger, soit dans des lycées bilingues, soit dans des écoles françaises (donc immersion totale) ont aussi des pb avec leurs profs. Ces mêmes profs qui ne maîtrisent pas toujours la langue, l'accent et le comble de tout, la conjugaison et grammaire.<br />
Au final, ces gamins filent après un passage bref en école publique, vers des bilingues. Ou bien se regroupent vers des lieux, pub de bouche à oreille, où leurs progénitures recevront un meilleur enseignement en langue.<br />
C'est vraiment navrant.<br />
<br />
Je ne comprends pas pourquoi en France, on n'enseigne pas systématiquement 2 langues dès le + jeune âge.<br />
Les professeurs de bon niveau(maths, français, H/G, langue (AN/Es) devraient ouvrir des écoles privées.<br />
Avec la panade actuelle, c'est un créneau à saisir.<br />
<br />
Merci pour ce blog AD qui est très intéressant.]]></description>
        <pubDate>Fri, 27 Mar 2009 21:16:01 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a16e5fd7f86ad48ebda905bfdb9993fb</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de carole]]></title>
        <link>http://teachingenglish.over-blog.com/article-28357860-6.html#comment39620917</link>        <description><![CDATA[Chère miss Cadot,<br />
Merci de m'avoir répondu aussi longuement.<br />
Mais que vous soyez d'accord ou pas, dear miss Cadot, ese asi.<br />
Quant à mes propos "....petit nègre.....", ils ne sont en rien blessant ou discriminatoires (je sais, c'est la grande mode en France). Et votre remarque me désespère. Je suis à mille lieux de notre pays, et croyez-moi tous ces pbs, me passent au dessus de la tête.<br />
Le seul qui me préoccupe est celui de l'école. Et très sincèrment le blog d'AD me plaît car il défend une certaine idée de l'enseignement qui me convient.<br />
Cordialement.]]></description>
        <pubDate>Fri, 27 Mar 2009 19:51:30 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">90512edf08da7f0a9dedbda6a8e4505d</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de AD]]></title>
        <link>http://teachingenglish.over-blog.com/article-28958725-6.html#comment39147480</link>        <description><![CDATA[Pourtant c'est un cas représentatif. Je n'avais pas envie de caricaturer quoi que ce soit. Je travaille dans un lycée où les élèves sont dans l'ensemble favorisés sur la plan matériel, mais du point de vue scolaire c'est la catastrophe. <br />
<br />
Ces élèves, dans l'ensemble, n'avaient pas le niveau pour être en section générale L, ES ou S - mais ils y sont quand-même ! <br />
<br />
A nous d'en tirer quelque chose, et ce n'est pas tous les jours évident.]]></description>
        <pubDate>Wed, 18 Mar 2009 21:33:26 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">850ce1b83c24045ef76ca89605217bb8</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de J.M.]]></title>
        <link>http://teachingenglish.over-blog.com/article-28958725-6.html#comment39143936</link>        <description><![CDATA[bonjour,<br />
Je suis un peu surpris de la catastrophe que vous racontez. Pouvez-vous nous donner des précisions sur l'établissement dans lequel vous enseignez ou sur son public scolaire ? Je suis moi-même professeur agrégé d'Anglais en lycée, et sors d'oraux blancs. Certes je travaille dans un lycée correct de centre-ville, mais je vous assure que les élèves que j'ai entendus sont capables de communiquer et s'exprimer en continu ; pas tous, certes, et avec divers degrés de réussite, mais un élève qui viendrait sans même avoir lu l'oeuvre au programme me paraît une abberration, pas un exemple représentatif. <br />
cordialement,]]></description>
        <pubDate>Wed, 18 Mar 2009 20:35:12 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ee67a6122e3f2621f564d85ea4855c5f</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de AD]]></title>
        <link>http://teachingenglish.over-blog.com/article-28958725-6.html#comment39136406</link>        <description><![CDATA[Nice to see you here, Kesington.<br />
En effet, ce blog est né de la volonté de continuer et approfondir la discussion que nous avions entamée ailleurs sans pour autant "flooder" ledit forum.<br />
<br />
Can't wait to read you!]]></description>
        <pubDate>Wed, 18 Mar 2009 18:30:09 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c40a32422f326c0f589d7303acde18f4</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de kensington]]></title>
        <link>http://teachingenglish.over-blog.com/article-28958725-6.html#comment39132884</link>        <description><![CDATA[Hello AD,<br />
<br />
    J'ai découvert votre blog il y a quelques jours maintenant mais n'avais pas encore eu le temps de laisser un commentaire (envie de développer pleins d'idées mais pris par le temps, alors je ferai court pour cette fois). <br />
    Il me semble que nous avons eu l'occasion d'échanger quelques réflexions sur le thème du CECRL et son application sur un forum d'anglicistes, or am I mistaken ?<br />
    Anyway, ce petit commentaire pour dire que je partage en grande partie votre point de vue sur la place (trop grande, trop précoce ?) de la communication dans l'enseignement des langues celle-ci se trouvant encore plus mise en avant par ce fameux CECRL. <br />
    Il est indispensable que l'entraînement à la communication orale en expression et compréhension ait une place importante dans notre enseignement car l'apprentissage des langues se justifie, à notre époque, en partiepar son côte utile/utilitaire. Mais comme vous le dites à travers votre métaphore musicale, il faut connaitre la musique pour jouer la partition. De plus dans le cadre d'un système d'éducation nationale, on se doit de donner une large place à la dimension culturelle, en tout cas au lycée.<br />
    D'un autre côté, pour reprendre le cas des élèves à qui vous avez fait passer un oral, on peut penser qu'une meilleure maîtrise du code lingustique (aussi indispensable soit-elle) n'aurait pas garanti à elle seule une prise de parole aisée. Il nous faut aussi entraîner nos élèves à l'utilisation des outils si on veut qu'ils soient capables de s'en servir.<br />
    Je m'arrête là pour aujourd'hui mais il y aurait encore beaucoup à dire. Notamment sur la maîtrise du français. <br />
    Longue vie à votre blog, en souhaitant qu'il nourrisse le débat et suscite de nombreuses réactions (j'en ai donné l'adresse à une jeune collègue elle aussi très partagée sur le CECRL). Les commentaires que j'ai lus m'ont beaucoup intéressé, je suis sûr que d'autres suivront.]]></description>
        <pubDate>Wed, 18 Mar 2009 18:00:54 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">63319b6c5119b11c83d27c255b5d7034</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de martine]]></title>
        <link>http://teachingenglish.over-blog.com/article-28958725-6.html#comment39083717</link>        <description><![CDATA[Merci pour vos conseils.<br />
On va voir si demain après-midi on peut travailler tout ça.<br />
<br />
Quant au futur en français j'ai appris au primaire: <br />
on prend le verbe à l'infinitif (du moins pour les verbes des 1er et 2ème groupe) et on rajoute les terminaisons du futur.<br />
<br />
Quant à l'existence ou pas du futur cela dépasse les compétences de la physicienne que je suis...]]></description>
        <pubDate>Tue, 17 Mar 2009 19:58:31 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9b3e59bc8d3c84e330f902e1d084440a</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de AD]]></title>
        <link>http://teachingenglish.over-blog.com/article-28958725-6.html#comment39083041</link>        <description><![CDATA[A bien y réfléchir, le futur n'existe pas vraiment en français non plus, si ?<br />
On attache l'infinitif au verbe (à l'auxiliaire ?) AVOIR<br />
<br />
je manger-ai<br />
tu manger-as<br />
etc.]]></description>
        <pubDate>Tue, 17 Mar 2009 19:47:26 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4013deaa0d506034dbb4af3afeb7735b</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de AD]]></title>
        <link>http://teachingenglish.over-blog.com/article-28958725-6.html#comment39082770</link>        <description><![CDATA[Bonsoir Martine,<br />
<br />
En effet, le futur n'existe pas en tant que tel, car on exprime le futur soit avec WILL (la prédiction, un programme à venir "officiel"), soit BE GOING TO (un programme personnel, "décidé" par l'agent).<br />
<br />
She will study English next year -> elle fera de l'anglais parce que c'est au programme de l'école, elle n'a pas le choix.<br />
<br />
She is going to study English -> elle fera de l'anglais car elle a décidé d'apprendre la langue.<br />
<br />
On peut tout à fait considérer qu'en 5è, WILL sert essentiellement à exprimer le futur. Votre fille verra plus tard que WILL exprime aussi volonté (do as you will -> Fais comme il te plaît), le refus (she won't open the door), l'impossibilité (my computer won't start) et que le "futur dans le passé" s'exprime avec WOULD qui est d'ailleurs issus de la même racine qui WILL.<br />
<br />
Le plus important, c'est qu'elle fasse quelques exercices d'application pour bien fixer tout ça.<br />
<br />
Très important aussi : qu'elle apprenne à bien formuler des questions avec ces auxiliaires. Un bon exo consiste à remettre les mots d'une phrase dans l'ordre.<br />
<br />
Attention auss à ne jamais mettre de TO ni de verbe en ING après ce WILL, et de lui expliquer qu'il est "interdit" d'enchainer deux modaux. <br />
Pas de WILL CAN mais "will be able to" <br />
Pas de WILL MUST mais "will have to".<br />
<br />
Voir aussi les formes contractées 'll et won't. Mais pas de 'll not.<br />
<br />
Voyez s'il y a dans son manuel quelques exos de grammaire, sinon je peux vous envoyer quelque chose là-dessus. <br />
<br />
En rédaction, elle peut par exemple faire comme si elle était une voyante qui écrit une série de prédictions pour quelqu'un<br />
<br />
"She will get married and she will have two kids. Before moving to New York she will live in a nice flat. Etc. <br />
<br />
He will be a successful banker but he will lose all his money. In 2025, he will write a novel".<br />
<br />
A partir de là, on peut même introduire la probabilité avec may/might.<br />
"He may have two cats but he will have a dog for sure!" <br />
<br />
Good luck!]]></description>
        <pubDate>Tue, 17 Mar 2009 19:43:21 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7f27c904ecbeb357caee9cb3ae37af54</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de martine]]></title>
        <link>http://teachingenglish.over-blog.com/article-28958725-6.html#comment39071076</link>        <description><![CDATA[Une question pour vous Dickens.<br />
Hier la petite en 5ème me demande de lui faire réciter sa leçon d'anglais: elle avait une trentaine de mots sur le corps humain à apprendre.<br />
J'en profite pour feuilleter son cahier, assez pauvre pour un mois de mars mais bon passons.<br />
Et je découvre une leçon faite la semaine dernière où on lui dit qu'en anglais le futur n'existe pas. En anglais il n'y a que deux temps: le présent et le passé.<br />
Donc les anglais se servent de la construction 'will' + base verbale sans 'to' pour exprimer la prédiction et ils utilisent le présent avec 'to be' + verbe en 'ing' pour exprimer un futur proche.<br />
Qu'en pensez-vous? On ne m'a jamais dit cela (j'ai fait de l'anglais jusqu'en école d'ingé). Je me souviens de ma prof de collège qui m'a enseigné le futur mais c'était il y a plus de 30 ans....<br />
Nous avons cogité avec mon mari et pensé que peut-être on veut faire remarquer aux élèves que le verbe n'est pas conjugué et qu'on se sert d'un petit mot pour le modifier????<br />
Que faire? Laisse-t-on apprendre à notre fille qu'il n'y a pas de futur en anglais?<br />
Entre deux elle n'a eu aucun exercice d'application à faire.<br />
A la maison je travaille avec une grammaire éditée dans les années 80 et on y parle de futur.<br />
Merci pour vos conseils]]></description>
        <pubDate>Tue, 17 Mar 2009 15:43:19 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f46df3991053115edf75b9a801e5ccf8</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de AD]]></title>
        <link>http://teachingenglish.over-blog.com/article-28958725-6.html#comment38979304</link>        <description><![CDATA[Eh oui, comme quoi... <br />
Les pédadogues des langues pensent qu'en insitant sur la "communication", la langue suivra, sans doute par magie. Mais cette "communication" a pour corollaire le renoncement à la langue. L'élève ne sait plus où est la faute ni où est la correction langagière. Aucun repère, juste une bouillie.<br />
<br />
La phrase que vous citez "peu importait les fautes commises en parlant: le but étant qu'ils parlent..." est le produit d'un cerveau lobotomisé par les directives de notre époque.<br />
<br />
Ils veulent rattacher le "dire" au "faire", mais ils ne font que substituer le "faire" à l' "apprendre". <br />
<br />
Un conseil : faîtes bien travailler la grammaire à votre fille et surtout expliquez-lui bien les règles. Veillez à ce qu'elles soient sues et correctement appliquées dans des phrases. Donnez-lui toutes les occasions d'apprendre du lexique.]]></description>
        <pubDate>Sun, 15 Mar 2009 19:53:45 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">48f222df373171ff95bc63bfda5098e8</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de martine]]></title>
        <link>http://teachingenglish.over-blog.com/article-28958725-6.html#comment38969326</link>        <description><![CDATA[Bonjour Dickens<br />
Ah cela fait du bien de voir un jeune enseignant dénoncer ce qu'il se passe dans l'enseignement de l'anglais. Maman de deux collégiennes je ne peux que constater les dégâts en essayant d'y remédier à la maison....La deuxième en 5ème passe ses heures d'anglais à regarder un film en ...français !!!!Au bout de presque deux ans de "communication" elle est bien incapable de communiquer en anglais. Quand elle voit 'friend ' écrit elle prononce 'frIend' en prononçant bien le 'i' comme en français. L'an dernier sa prof d'anglais me disait qu'elle favorisait la communication: peu importait les fautes commises en parlant: le but étant qu'ils parlent...<br />
<br />
Ah et les adjectifs possessifs sans cours: je lui ai expliqué à la maison la différence avec le français. Son cours a eu lieu bien après la correction des exercices....<br />
<br />
Et l'auto-évaluation par Internet avec MELIA en classe de troisième? Un délire de plus !]]></description>
        <pubDate>Sun, 15 Mar 2009 16:04:53 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">87e10af3c2425b26362dff01a87a22b5</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de maria]]></title>
        <link>http://teachingenglish.over-blog.com/article-28958725-6.html#comment38957064</link>        <description><![CDATA[Bonjour Dickens,<br />
Votre post m'intéresse car j'ai vécu une expérience similaire dans mon lycée. J'ai fait passer les bacs blancs de STG et je m'apprête à faire passer ceux des ES.<br />
Je n'ai pas grand'chose à ajouter car je partage complètement votre sentiment. Quel gâchis! Toutes ces heures gaspillées à jouer, se mettre en scène, parler de soi tels ces "narcisse" que l'on applaudit dès qu'ils ouvrent la bouche...<br />
Pour moi, en espagnol, même constat: ils ne sont pas capable d'aligner deux mots, manquent cruellement de vocabulaire et n'ont donc pas accès à l'implicite. Il faut dire que les documents proposés à ces pauvres STG ne les y poussent pas.<br />
Je vous fais un rapide descriptif des documents tirés de ces "banques de données". L'adulte y est vu systématiquement comme une menace pour l'enfant, le jeune. Doit-on s'étonner ensuite des rapports difficiles que l'on a parfois avec nos élèves? Nous avons creusé nous mêmes ce fossé qui nous sépare d'eux. Voyez plutôt: l'adulte est une menace pour l'enfant car il y a le danger des accidents domestiques en Espagne, du travail forcé en Colombie... L'adulte est forcément dangereux car il a fait entrer le racisme dans les écoles andalouses, il fume dans la rue, dans le métro, les futures mamans transmettent ce venin à leur bébé et boivent de l'alcool. Ne parlons pas des accrocs au portable au volant... et j'en passe. Partout, il est question de condamner l'attitude de l'adulte par des campagnes de sensibilisation.<br />
Dans ce lot de documents, pas un seul ne traitait véritablement du monde hispanique, pas un seul ne montrait quelque chose de beau, de gai, de joyeux.<br />
Où veut-on nous amener? Quel rôle dois-je jouer en cours de STG, me contenter de ça, en les faisant bachoter autour de ces thèmes "bateau"? J'avoue ne pas parvenir à m'y résoudre alors je les pénalise peut-être quelque part...<br />
Par ailleurs, pour revenir à l'absence de pratique du "solfège", je crois que tous ces didacticiens des langues ont un véritable mépris pour nos élèves. Ils nous demandent de mentir à nos classes en faisant croire à nos élèves qu'ils construisent leur savoir par eux-mêmes alors que c'est impossible. Même chez les "pédagols", la main du professeur est toujours là. Tous ces jeux, ces pseudo mises en activités, ces questions qui amènent l'élève à... relèvent de la manipulation.]]></description>
        <pubDate>Sun, 15 Mar 2009 10:59:21 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d965fc37b7e605b7d28e440e9127a5de</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de paul]]></title>
        <link>http://teachingenglish.over-blog.com/article-28958725-6.html#comment38948577</link>        <description><![CDATA[Et oui c'est la décadence...<br />
Le niveau monte rassurez vous. Je me pose d'ailleurs fréquemment la question: "Mais quelle niveau ?". Enseigner est une tâche extrêmement difficile qui requiert ( pour ma part ) une vigilance et une concentration de chaque instants. Personne ne peut prétendre détenir la vérité absolue en matière d'enseignement.<br />
Par conséquent il faut immédiatement balancer toutes ces inepties pédagogiques par la fenêtre. En sciences ( mon domaines ), avant de faire quelque chose à grande échelle, on le teste sous toutes les coutures. Dans l'éducation, sous prétexte que tout part d'un bon sentiment, on essaye à peu près n'importe quoi sans tests préalables.<br />
Forcément le résultat ne peut être que catastrophique surtout quand l'on sait que la majorité des prétendus ( parachutés ? ) "pédagogue" n'ont pas ou peu enseigné.<br />
<br />
J'invite ceux qui ne doutent en rien de la pédagogie à lire ce que disait un certain Feynman ( prix Nobel de physique et reconnu comme un des meilleurs vulgarisateur ) sur les "sciences de l'éducation".]]></description>
        <pubDate>Sun, 15 Mar 2009 05:09:05 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9cf85b98542110051f1b01f930d25391</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de AD]]></title>
        <link>http://teachingenglish.over-blog.com/article-28567212-6.html#comment38559095</link>        <description><![CDATA[Don't worry Cyrano... j'ai bien écrit "en tant voulu" il n'y a pas si longtemps.<br />
<br />
Maria, je me retrouve pleinement dans votre analyse. Je ne pense pas que l'apprentissage de la concordance des temps en espagnol, si redoutable, puisse survivre à l'approche actionnelle.<br />
<br />
Et toutes les "modes" des anglicistes, inspirées de la massification de l'enseignement aux Etats-Unis, ne sont en effet guère bonnes à suivre.]]></description>
        <pubDate>Sat, 07 Mar 2009 18:43:27 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d2719d4a36ef7112baa58b4f679ae03c</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Cyrano]]></title>
        <link>http://teachingenglish.over-blog.com/article-28567212-6.html#comment38553804</link>        <description><![CDATA[Je n'arrive pas à croire que c'est moi qui ai écrit "Qu'est-je dit" au lieu de "Qu'ai-je dit"!!! Je crois que c'est la 1ère fois de ma vie que je fais cette faute... Soit je vieillis, soit je tape trop sur mon clavier...]]></description>
        <pubDate>Sat, 07 Mar 2009 16:29:35 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a2090fd8479e74e09c7cfdffb8e134e1</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Cyrano]]></title>
        <link>http://teachingenglish.over-blog.com/article-28567212-6.html#comment38546276</link>        <description><![CDATA[Tout d'abord, Maria, décidément, vous m'enlevez les mots de la bouche! Par exemple:<br />
<br />
"A force d'avoir voulu nous adapter à notre public, nous perdons en crédibilité." <br />
<br />
Ou bien: <br />
<br />
"Entendu, d'une IPR d'anglais: "le CECRL, ça tombe bien, les profs de LV vont enfin travailler". Je crois que d'une certaine manière le pari est réussi. J'ai l'impression que plus les collègues se démènent, moins leurs élèves en font."<br />
<br />
D'abord, il y a toujours cette obsession chez les IPR et les pédagogistes en général que les profs doivent travailler plus, qu'ils n'en font pas assez. Avec cette équation donnée comme postulat: Plus de travail pour le prof = progrès pour l'élève. <br />
<br />
Non seulement ce n'est pas prouvé, mais l'expérience me montre que c'est quasiment le contraire...<br />
<br />
Mme Cadot, je ne pense pas avoir été agressif ou dans la provocation sur votre blog. Je n'ai pas pris de gants pour dire ce que je pensais, certes, et il faut parfois secouer les esprits pour faire passer le message. Vous vous attendiez à des remarques bien sages pour une discussion bien tranquille de votre travail, et vous avez été surprise par ma critique "de front" du CERCL et de de l'approche communicationnelle ou actionnelle que vous avez prise de plein fouet, et je comprends que ça ne vous ait pas plu. Mais le texte écrit ne rend pas toujours compte de ce que l'oral aurait été... J'aurais peut-être dû employer des smileys... Cela dit j'ai trouvé votre réponse à mes interventions souvent au niveau de l'attaque personnelle et du procès d'intention, et c'est dommage...<br />
<br />
Qu'est-je dit qui vous a paru agressif? J'ai dit que le CECRL était grotesque et "stupide", par exemple, mais j'en suis venu à le penser vraiment. D'ailleurs, vous me dites sur cette page que mes questions étaient trop générales, alors que j'ai donné justement des exemples précis sur votre blog et vous n'y avez répondu qu'en me parlant de lunettes sales (comme quoi je devais les nettoyer au lieu de m'en plaindre). Ce n'est pas à moi de nettoyer ces lunettes sales appelées CECRL, Mme Cadot... On m'impose ces lunettes sales, et je dois les accepter et les nettoyer en plus?<br />
<br />
Pardonnez-moi de me citer, mais voici ce que j'écrivais sur votre blog:<br />
<br />
***<br />
<br />
Prenons deux exemples: selon le CECRL, on est du même niveau si on "sait parler de sa famille en termes simples" (je résume et simplifie pour la démonstration, mais l'idée est là). Bon, j'ai à ma droite un élève qui dit "j'ai un frère et une soeur" et à ma gauche un autre qui dit "j'ai trois frères et je n'ai pas de soeur". Selon le CECRL ils sont du même niveau! Selon moi, non. L'un prouve qu'il sait dire "trois" et sait faire la forme négative, l'autre non. Peut-être qu'il sait le faire, mais il ne le montre pas. On voit donc qu'une évaluation basée sur le CECRL ne permet PAS d'évaluer correctement un élève. Et tous les "descripteurs" du CECRL sont à l'avenant. Je pourrais prendre d'autres cas du même genre: parler de ses activités quotidiennes, par exemple. L'un en fait et en dit cinq fois plus qu'un autre, mais ils sont tous les deux du même niveau, selon le CECRL!<br />
<br />
Autre exemple, pourquoi certains descripteurs sont-ils d'un niveau plus élevé que d'autres (B1 au lieu de A2, par exemple). Selon le CECRL, effectuer une transaction à la banque ou à la poste est plus fort que de parler de soi et de sa famille. Ah bon? Complètement arbitraire! Moi avec un guide de conversation polonais, je me suis débrouillé dans une banque à Cracovie, mais je ne sais toujours pas dire "frère" ou "soeur" en polonais! Ridicule. Grotesque. Oui, disons-le: stupide. Le CECRL est complètement stupide.<br />
<br />
******* fin de citation<br />
<br />
Et le problème c'est que tout est comme ça... <br />
<br />
J'engage tout le monde à lire: "Le Portfolio européen des langues et le Cadre européen commun de référence : entre normalisation institutionnelle et responsabilité individuelle <br />
Pierre Frath<br />
Université de Reims Champagne-Ardenne"<br />
<br />
On trouve cette analyse sur le web (document Word).<br />
<br />
C'est vraiment excellent, informatif, équilibré et ça pose les vrais problèmes.]]></description>
        <pubDate>Sat, 07 Mar 2009 13:22:13 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">27e5d2d6978960c6b0ed8173c8dedaf1</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Maria]]></title>
        <link>http://teachingenglish.over-blog.com/article-28567212-6.html#comment38540233</link>        <description><![CDATA[Bonjour,<br />
Pour répondre à AD sur la résistance de l'hispanisme au pédagogisme. En effet, nous avons résisté longtemps du fait de la nature de la langue que nous enseignons, langue romane, grammaticale par excellence et du fait de l'importance accordée au fait culturel qui nous obligeait à transmettre des contenus solides. Tout cela nous a protégé longtemps en quelque sorte et nous devions supporter les moqueries de nos collègues anglicistes et germanistes qui critiquaient cette "langue de commentaire". Cet enseignement avait certes des défauts mais donnait des bases linguistiques solides pour qui acceptait de fournir des efforts. J'ai été formée ainsi et le résultat n'est pas si mauvais que cela. Mais les autres? les élèves d'aujourd'hui ne sont plus les mêmes et patati et patata... J'entends souvent: un tel enseignement ne serait plus possible aujourd'hui, il est trop loin des préoccupations de nos élèves etc. Je crois, pour ma part, que nous avons beaucoup perdu en ne maintenant pas cette rigueur, cette "austérité" qui nous caractérisait. Les élèves, même les plus faibles, savaient que le cours d'espagnol était sérieux et qu'on allait y apprendre des choses. Maintenant, je constate que notre métier est très dévalorisé: qui n'a pas entendu, "vous en langues, c'est pas compliqué, vous leur balancez une chanson et c'est bon, vous êtes tranquilles. Tiens, toi Maria, tu leur mets un petit Manu Chao et c'est parti...". A force d'avoir voulu nous adapter à notre public, nous perdons en crédibilité. Il suffit de voir la hiérarchie des matières qu'opèrent les élèves eux-mêmes, les langues n'arrivent jamais en premier.<br />
L'hispanisme est tombé dans le pédagogisme pour diverses raisons: d'abord, ce petit complexe d'être toujours en retard par rapport aux anglicistes, d'être toujours à la traîne... cela a transformé notre hiérarchie en "suiveuse" des modes, allez-voir le site de l'APLV où sévit l'hispaniste Christian Puren. Ensuite, parce que l'Espagne elle-même a sombré dans la dérive pédagogiste. Il suffit de regarder leurs sites professionnels, le CECRL n'y est jamais critiqué, le cadre va résoudre tous les problèmes. Nous subissons donc de plein fouet ce zèle du converti de la part de nos inspecteurs et ceux-ci sont très craints par l'ensemble des collègues. Pour ma part, je crains cette visite de titularisation où l'on va vérifier que tout est "conforme".<br />
Les dérives d'un tel système pédagogiste sont visibles, notamment chez les jeunes collègues, totalement obsédés par la mise en oeuvre de leurs séances, ils en oublient l'essentiel. J'ai l'impression que eux et moi, nous ne faisons pas le même métier. Que d'heures perdues à chercher quelles compétences, quels items à valider, quelles activités langagières... à faire des tableaux dans tous les sens, de jolies présentations... Que de temps de perdu et quelle fatigue!<br />
Entendu, d'une IPR d'anglais: "le CECRL, ça tombe bien, les profs de LV vont enfin travailler". Je crois que d'une certaine manière le pari est réussi. J'ai l'impression que plus les collègues se démènent, moins leurs élèves en font.<br />
J'avoue ne pas parvenir à travailler ainsi, j'axe mon cours sur les contenus linguistiques et culturels à transmettre et à faire utiliser. Oserais-je dire que la mise en oeuvre se fait naturellement?<br />
A bientôt.]]></description>
        <pubDate>Sat, 07 Mar 2009 10:51:32 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">82b4f045f6bc198ebe00b8247eeb52f3</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de MRS Cadot]]></title>
        <link>http://teachingenglish.over-blog.com/article-28567212-6.html#comment38525020</link>        <description><![CDATA[Bonsoir, <br />
je vois que "Cyrano" a perdu de son agressivité et n'est plus sur le ton de la provocation. Tant mieux ! On va enfin pouvoir discuter sur de meilleures bases! Cette discussion est très intéressante et le partage des points de vue est pour moi très enrichissant. Il a le mérite de faire prendre à chacun du recul par rapport à sa pratique et éventuellement se remettre en question. Vous m'accusez de ne pas répondre à vos questions. Ce n'est pas que je ne le veuille pas c'est juste qu'elles sont trop générales. Soyez plus précis et je vous répondrai volontiers. <br />
Cordialement]]></description>
        <pubDate>Fri, 06 Mar 2009 22:00:30 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2510b739e55059933f13eee0773608d3</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Cyrano]]></title>
        <link>http://teachingenglish.over-blog.com/article-28567212-6.html#comment38501979</link>        <description><![CDATA[Cela fait plaisir de lire les avis de Maria et d'AD sur cette page. Vous avez parfaitement mis le doigt dessus, là où ça fait mal. Mme Cadot défend bec et ongles l'approche actionnelle avec les mêmes arguments ("mais si, on fait de la grammaire aussi" et "venez voir comment je fais, ça marche"), mais ne répond jamais à mes analyses du CERCL quand j'en fais sur son blog, à part pour dire "eh bien, vous n'avez qu'à changer ce qui vous semble mauvais dans le CECRL", sauf que tout est mauvais dans le CECRL, c'est là qu'est le problème, je le répète, tout y est arbitraire, vague et approximatif. Quant à l'approche actionnelle en soi, qui implique séquences et projets, elle demande en effet surtout beaucoup d'énergie au prof (et très peu à l'élève, en ce qui concerne l'apprentissage lui-même), et c'est le LONG TERME qui fâche, et sur lequel Mme Cadot ne répond jamais non plus. Comme vous l'avez dit ici, les élèves de Term peuvent être très bien évalués après une tâche précise qu'ils ont appris à faire, mais ils sont perdus si on leur donne autre chose! Ce sont là les premiers reproches à l'approche actionnelle que font ses détracteurs: les "apprenants" n'apprennent quelque chose (en principe) que dans un contexte! Ce fameux "contexte" censé motiver les élèves est en fait un carcan avec lequel ils associent pour toujours un élément de connaissance "acquis", qu'ils sont incapables de REPLACER DANS UN AUTRE CONTEXTE. Alors qu'un apprentissage "hors-contexte" est en réalité un apprentissage "MULTI-contextes", pour peu que l'élève veuille bien se donner la peine de faire confiance au professeur et de comprendre que la seule "tâche" qui lui incombe, c'est d'apprendre la langue! Cette langue qui lui servira ensuite dans TOUS les contextes qu'il veut, et qu'il n'aura plus de problème à réutiliser, pour peu qu'il y travaille. Comme il est dit sur une page dont je donne le lien ci-dessous, une page qu'il faut absolument lire, le professeur de langues n'a pas beaucoup de TEMPS, et doit donc utiliser ce peu de temps pour rester concentré (FOCUSED est le terme qu'il emploie) sur les points essentiels, à savoir la langue elle-même. Il faut travailler utile! Qu'on explique à quoi peut servir ce qu'on apprend, ça va de soi, et cela prend quelques secondes, voire quelques minutes, plutôt qu'une longue "mise en scène" qui de toute façon sera TOUJOURS artificielle et arbitraire. Le danger, comme il est dit sur cette page dont je donne le lien, c'est qu'elle offre au bout du compte qu'une approche "phrasebook" ("que dire dans tel contexte" etc) même si Mme Cadot s'en défend. Cela peut donner des cours spectaculaires qui peuvent intéresser l'inspecteur (encore que voir des élèves faire des collages sur des affiches ou jouer à la marchande, bof), mais sur le plan du long terme, qu'en reste-t-il? C'est là le problème. L'autre danger, c'est qu'on fait croire (et qu'on se fait croire à soi, professeur) qu'on fait progresser l'élève... Moi j'ai parfois des élèves qui me disent, après que je leur aie donné une explication sur le fonctionnement et l'emploi d'un point particulier de la langue "jusqu'ici je n'avais jamais compris ce truc-là!". Tu parles, mon petit, tu n'avais fait que l'utiliser dans un "contexte" parmi tout plein d'autres choses différentes utilisées elles aussi dans le même "contexte" et tout ce que tu as retenu c'est le "contexte", mais pas le fonctionnement de ce que tu as utilisé, et donc tu ne sais plus le réutiliser, c'est logique! Il faut ce concentrer sur le point nouveau, réfléchir, comprendre et ENSUITE réemployer, éventuellement avec d'autres choses apprises avant!!! Pas le contraire! On voudrait nous faire croire que la correction grammaticale ou orthographique "suivra", comme si c'était un à-côté de l'apprentissage, alors que c'est la BASE de ce qu'on apprend, ce sur quoi tout le reste repose! On voudrait nous faire croire qu'il faut d'abord jouer le concert et ensuite on verra si on sait éviter les fausses notes! N'est-il pas plus logique et plus efficace d'apprendre les notes et à en jouer quelques unes ensemble et ENSUITE voir si le reste, le concert, suivra??? En tout cas, moi, ça me semble logique. Et cohérent. Il faut arrêter de prendre les élèves pour des "gamins" incapables de s'intéresser à quelque chose qui peut leur paraître abstrait au début, en leur imposant du faux "concret"... Faire ça, c'est finalement leur témoigner d'un manque de respect, d'une manière détournée et sournoise, bien que probablement involontaire... C'est tout le travail de l'enseignant de les convaincre et de les aider à y arriver... et non cette "approche" que j'appelle "solution de facilité", et qui est de trouver des "combines" qui peuvent demander beaucoup de travail de préparation de la part du prof certes, pour arriver à rendre les choses "faciles" pour l'élève dans l'immédiat, à court terme, mais qui ne fera que leur rendre les choses très difficiles à long terme, comme on le voit. <br />
<br />
http://www.languagelearningproblems.net/02.2_a_ccommom_euopean_fframework.htm<br />
<br />
Voir aussi cette page du même auteur sur "grammar, bad and good", très pertinente aussi:<br />
<br />
http://www.languagelearningproblems.net/04.3_grammar_bad_and_good.htm]]></description>
        <pubDate>Fri, 06 Mar 2009 13:54:28 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2d31318fc70e83b9c066344b47aba4a9</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de AD]]></title>
        <link>http://teachingenglish.over-blog.com/article-28567212-6.html#comment38480386</link>        <description><![CDATA[@Mrs Cadot: j'ai lu attentivement votre présentation Powerpoint. On y trouve un certain nombre d'informations sur le CECRL et ses paliers, avant de voir comment on oriente une séquence vers une ou deux tâche(s) finale(s).<br />
<br />
Il sera très utile à ceux qui préparent l'épreuve de didactique du CAPES ou de l'agreg interne, de même qu'à ceux qui n'ont pas eu une formation IUFM très claire à ce sujet.<br />
<br />
On n'y lit pas que la correction grammaticale est une chose importante, ni que l'élève se doit d'écrire et de parler le mieux possible.<br />
<br />
La tâche finale proposée (celle sur le réglement de l'école) me gêne dans sa philosophie. Depuis quand l'élève doit-il émettre une opinion sur le réglement intérieur de l'école ? Désolé, je ne peux pas ne pas relever...<br />
<br />
Vous insistez beaucoup sur le "concret", mais ce terme est assez vague. Pour moi, lire un texte et répondre à des questions, traduire, faire un exercice de grammaire, apprendre ses conjugaisons... c'est déjà très concret.<br />
<br />
J'ai l'impression que par "concret", vous vous dire ce qui "parle" tout de suite à l'enfant.<br />
<br />
On ne lit pas qu'apprendre une langue, c'est apprendre et répéter des contenus qui n'ont pas toujours une utilité directe mais qui seront utiles plus tard (ex: apprendre les participes passés irréguliers permettent de gagner du temps sur l'apprentissage du present perfect).<br />
<br />
Quoi qu'il en soit, votre présentation a le mérite d'être claire et de limiter le jargon - bref, de bien expliquer l'approche préconisée aujourd'hui. Même si on n'est pas entièrement d'accord avec ladite approche - pardon, perspective.]]></description>
        <pubDate>Thu, 05 Mar 2009 23:31:34 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7c4d06da7f3d682bc354857a9378a95a</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de AD]]></title>
        <link>http://teachingenglish.over-blog.com/article-28567212-6.html#comment38478836</link>        <description><![CDATA[Ah mais vous savez, je sors de l'iufm, j'ai donc été formé (un peu) au CECRL et (pas mal) à l'approche actionnelle... et oui, j'ai mis en oeuvre un certain nombre de "tâches finales" dans le cadre de "séquences". Certaines ont été bien réussies d'ailleurs (écrire et enregistrer un "manifesto" à la manière de B. Obama en terminale, doublage de dessin animé en labo multimédia en 2nde - des trucs sympas quoi).  <br />
J'ai été validé par l'iufm avec la mention "Très satisfaisant", on vient de me contacter pour rédiger un manuel de lycée... bref, tout ça pour vous dire que j'ai passé et passe pas mal de temps sur ces questions, et j'ai appris à déployer la méthode communicative bien comme il faut...<br />
 <br />
MAIS, et c'est un gros mais, je trouve que tout cela n'a de sens qu'avec une certaine exigeance au niveau linguistique. Je sens cette dernière "en danger" dans nos classes, CECRL ou pas.<br />
J'ai hélas l'impression qu'à partir du moment où la tâche "fonctionne" (=les élèves sont contents et impliqués), alors l'objectif semble atteint sous prétexte que "tout le monde est content".<br />
<br />
Je n'ai rien contre les tâches finales qui permettent une bonne application de ce qui a été recemment appris. Elles sont la suite logique de la leçon. Mais vous êtes formatrice, et vous savez donc qu'on ne parle déjà plus de tâche finale mais de macrotâche. Qu'on apprend plus pour réaliser une tâche mais en réalisant une tâche. Que l'approche actionnelle et devenue "perspective" actionnelle....<br />
<br />
Alors quoi ? Ce "concept" est-il fuyant au point de devoir sans cesse être renommé ?<br />
<br />
Ce que je vois, ce sont des élèves qui, en début de seconde, arrivent complétement destructurés pour la majorité d'entre eux.<br />
<br />
Je doute aussi de l'"évaluation positive". Vous lisez sans doute Claudine Martina, qui propose par un élégant tour de passe-passe de carrément supprimer les mauvaises notes parce qu'elles "traumatisent" l'élève.<br />
<br />
Anyway. <br />
Aujoud'hui on a fait une traduction linéaire et quasi-magistrale d'un extrait de David Lodge en TL. Anti-communicatif au possible, mais grosse concentration des élèves sur un texte qui, de toute façon, parle de lui-même.<br />
<br />
Bref, tout cela nous amène dans biens des directions... qui feront donc l'objet d'une prochaine note !<br />
<br />
Cordialement,<br />
AD]]></description>
        <pubDate>Thu, 05 Mar 2009 22:52:19 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">33acc92937deb62163fb143b39d4e188</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Mrs Cadot]]></title>
        <link>http://teachingenglish.over-blog.com/article-28357860-6.html#comment38472726</link>        <description><![CDATA["Le CECRL, ce n'est pas la rigueur, c'est l'à peu près et le "c'est pas grave". Si un élève dit " I no speak the japan" au lieu de "I don't speak japanese", on considère qu'il a fait passer son message et qu'il s'est fait comprendre, et donc cela est vu comme une compétence acquise! "<br />
Qui a dit cela! Il va peut être valider un item de A1( fin de CM2 ou début 6°)  mais n'ira pas plus loin!!! <br />
En fait, le problème vient encore d'une confusion entre apprentissage et évaluation! Nulle part il est dit cela. On attend de l'élève qu'il dise effectivement " I don't speak Japanese" ( avec majuscule, comme pour toutes les nationalités)  c'est l'objectif à atteindre. Cependant s'il n'y arrive pas et dit " I no speak the Japan" on ne lui dira pas "tu ne sais pas  parler! t'es vraiment trop nul" On lui dira, tu confonds le pays et la nationalité et tu dois encore travailler la forme négative car tu ne la maitrise pas encore " On lui montre juste qu'il sait quand même des choses (si infimes soient-elles) et on lui dit ce qui lui reste à apprendre justement dans le but de le faire progresser.. On fixe ensuite avec lui des "objectifs réalisables et atteignables" en lui montrant qu'il ne part pas de zéro... La motivation sera donc plus grande car il ne se retrouve pas avec l'impression de tout avoir à refaire et l'impression que la tâche est insurmontable...En tout cas, contrairement à ce que vous laissez croire, ça ne remet pas en cause le niveau général des élèves car l' auteur de cette production n'aura de toute façon pas une bonne note même avec l'évaluation positive du CECRL!  On dit positive, car on s'appuie sur ce qu'est capable de faire l'élève , on ne donne pas de points quand il ne sait pas faire. Contrairement à ce que vous semblez laisser croire, la grammaire, le lexique, la phonologie sont TOUJOURS pris en compte dans l'évaluation du CECRL.  On y ajoute en plus la réalisation de la tâche c'est à dire si l'élève arrive à faire passer son message ou pas !Donc en fait, on évalue s'il arrive à utiliser à bon escient et efficacement le lexique, grammaire, phonologie... qu'il vient d'apprendre! Pour moi c'est très logique. On  n'évalue pas seulement des savoirs, on évalue aussi la capacité de l'élève à les utiliser... En quoi est-ce que ça remet en cause la qualité de notre enseignement?]]></description>
        <pubDate>Thu, 05 Mar 2009 20:59:25 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9e7358389b6cedb597298bebc708f1e8</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Mrs Cadot]]></title>
        <link>http://teachingenglish.over-blog.com/article-28357860-6.html#comment38470647</link>        <description><![CDATA[Réponse à Carole<br />
« Apprendre une langue à des seules fins de communication, voilà qui est d'une grande tristesse. »<br />
Pourquoi parlons- nous si ce n’est pour communiquer ? N’est-ce pas la fonction première de l’apprentissage d’une langue?  Il faut juste graduer la difficulté, tout n’est qu’une question de bon sens ! En effet, un élève de 6° ne peut pas s’exprimer comme un élève de terminale ! Nous profs, ne pouvons donc pas avoir les mêmes exigences ! Cela ne veut pas dire pour autant que nous ne faisons pas un enseignement de qualité<br />
<br />
« Une toute petite phrase résume tout : "On a construit leur échec". Echec de l'école ou l'on se contente de la médiocrité. Ce n'est pas l'échec des enfants, qui le supporteront toute leur vie, c'est l'échec d'un système pourri, qui sous prétexte d'égalité et de générosité envers les plus faibles, a fait qu'aujourd'hui des milliers d'élèves en France sont incapables de s'exprimer, d'analyser, d'apprendre tout simplement. »<br />
Alors là, je ne suis pas du tout d’accord !  Vous faites comme si NOUS profs n’avions pas notre mot à dire ! <br />
JE crois SINCEREMENT que pour éviter ces dérives justement, il nous faut utiliser CORRECTEMENT les outils qu’on nous donne. NE prenons pas pour argent comptant ce que nous dit un tel ou un tel. Ce ne sera que sa vison des choses. VOUS critiquez les nouvelles méthodes mais à aucun moment vous ne proposez de solutions…. Je crois qu’au contraire il faut mieux analyser ce qu’on nous demande et palier aux manques en utilisant ce que nous savons le mieux faire à savoir des astuces pour faire apprendre nos élèves….J’ai les mêmes convictions que vous et je me bats au quotidien pour les mettre en œuvre. JE crois qu’au lieu de crier, critiquer et de se disperser, on devrait pointer du doigt les problèmes et chercher des solutions pour les  résoudre… LE CECRL est très flou ! A nous d’en faire une lecture qui nous permette une mise en oeuvre dans la classe qui nous convienne et nous sied…<br />
<br />
«  Echec dû au non apprentissage de la langue maternelle. Ni vocabulaire, ni conjugaison, ni grammaire.......(sans parler des maths) et après on veut leur enseigner à ces pauvres élèves une langue étrangère. C'est un combat perdu d'avance. »<br />
  Pas si sûr. J’ai d’abord fait ce constat là et me suis demandée comment on pourrait y remédier. Avec le collègue de Français de mon collège, on a décidé de s’appuyer sur l’anglais pour leur faire mieux maitriser certains concepts dont ils auront besoin pour l’épreuve du DNB….On s’est d’abord mis d’accord sur les termes qu’ils devaient employer car le problème vient aussi du fait que le lexique utilisé est parfois différent d'une langue à l'autre , si bien que les élèves ne peuvent retrouver l’équivalence. Je dois avouer que ça commence à porter ses fruits…Et c’est évident. On se sert bien de la similitude de structures du comparatif avec le superlatif pour facilité la compréhension de ce dernier. Idem avec la similitude entre la fonction de l’auxiliaire (pour  la forme négative ou interrogative) qui prend la marque du temps au présent ou au passé et se transforme….  LE problème s’est que nous ne prenons pas tous le temps de le faire car il est plus facile peut être de dire qu’il est trop tard… Au moins on n’a pas l’impression d’être responsable… <br />
<br />
 «  je n'ose dire "petit nègre", car quand j'entends certains petits africains qui sont à l'étranger, ils maîtrisent nettement mieux le français et l'anglais que nos élèves de métropole. » <br />
<br />
Faites attention à vos propos ! Ils pourraient être blessants et très mal pris ! <br />
<br />
«  Le CECRL transmet malhonnêtement des consignes qu'ils savent légères, car ils savent que le niveau général est à la baisse. »  <br />
A mon avis, il s’agit plus d’une incompréhension de ce qui est attendu d’eux que d’une malhonnêteté intellectuelle. A mon avis, aucun prof ne veut faire de l’anglais de bas niveau ! C’est pourquoi il y a autant de mal-être et de rébellion et de résistance chez certains ! D’autres, plein de bonne volonté, essaient maladroitement de mettre en place ce qu’un formateur ( mal formé lui aussi ) avait pu leur transmettre. Le problème vient du fait qu’il y a très peu de formation de formateurs…d’où ce flou artistique….qui nuit à la qualité de l’enseignement. <br />
ARRETONS donc de faire de la résistance et d’appuyer nos arguments sur des incohérences que font certains collègues comme celles de ne pas faire apprendre les nombre avant de passer à l’apprentissage de l’heure! Servons nous de notre savoir faire et de notre intelligence pour au contraire chercher et trouver des solutions qui permettront de remonter le niveau… sans laisser personne pour compte… Car pour moi un élève est en difficulté justement parce que lui aussi a du mal à s’adapter… Ce n’est pas toujours parce que c’est un « bon à rien »]]></description>
        <pubDate>Thu, 05 Mar 2009 20:25:53 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5b1978c551eb453fa081019abfa9f3f3</guid>
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        <title><![CDATA[Commentaire de Mrs cadot]]></title>
        <link>http://teachingenglish.over-blog.com/article-28567212-6.html#comment38463975</link>        <description><![CDATA[Bonjour, <br />
Je comprends désormais beaucoup plus clairement vos reproches et vos remarques. En fait, (désolée de me répéter) le problème vient vraiment d'une mauvaise interprétation du CECRL ( assez complexe il est vrai) souvent dispensée dans des "formations" bancales" ( car souvent mise en place sans que le formateur lui même n'ait été formé au préalable!) . Ces formations à la « va-vite » donnent, de ce fait, une très mauvaise image de ce qu'on peut faire avec le CECRL et provoque plutôt la réticence chez certains collègues voire même de la colère...Tout ceci étant amplifié par ce sentiment de frustration que vous soulevez. Vous n'OSEZ pas parler et critiquer..Je pense que vous avez TORT de ne pas parler..Au contraire! Si vous n'aviez pas développé vos propos avec moi, jamais je n'aurai essayé de voir où était le problème! Je ne comprenais pas ddu tout où vous vouliez en venir… Le conseil que je pourrais vous donner c'est juste d'essayer de ne pas tout rejeter en masse mais de chercher des solutions pour palier à ces manques... Vous avez le droit de ne pas TOUT accepter mais je pense que pour faire avancer les choses il ne faut pas non plus TOUT critiquer sans JAMAIS rien proposer pour remédier à cela...  En tout cas, la prochaine fois que vous aurez en face de vous un formateur " pas très crédible", parce pas assez formé et qui privilégiera le découpage aux apprentissages, faites lui part (sans agressivité ni sarcasmes), de vos réflexions très pertinentes. Cela lui fera sûrement prendre conscience  des réelles faiblesses du CECRL et lui permettra de proposer des solutions pour y remédier lors de prochains stages... C'est vraiment pour toutes ces raisons là, que je fais partager ma lecture du CECRL à TOUS. Ca fait désormais 5 ans que j'anime des stages, et au début je maitrisais beaucoup moins bien que maintenant (Je n’avais pas reçu moi non plus de formation)! Moi aussi je suis tombée dans ces pièges mais personne ne l'a su car avant de montrer ce que je faisais avec le CECRL, j'ai beaucoup écouté les remarques et critiques que mes collègues me faisaient remonter. J’ai beaucoup appris des dérives que cela pouvait entraîner lorsque je le mettais en pratique dans mes classes. J’ai  donc pu prendre du recul afin de l'adapter au mieux par rapport à ce qui me semblait le plus important ... Mon blog est mon terrain d'expérimentation. Je ne voulais pas du tout imposer ma vison du CECRL mais montrer ce que j'en faisais et ce que j'en avais compris afin d'échanger des idées, des solutions avec les collègues au lieu d'être seule à réfléchir dans mon coin. Hélas, certains collègues viennent sur mon site critiquer l'existence  du CECRL sans jamais regarder ce que j'en fais en me traitant de "gourou du CECRL", passant  à côté du pourquoi de son existence. (Cela ne vous vise aucunement car vous avez toujours été courtois et poli, je vous en remercie publiquement ici d'ailleurs:-)).  D'autres viennent prendre tout ce que je dis ou montre comme argent comptant sans prendre du recul par rapport à ce que je propose...ni proposer leur propre vision des choses. Au final, je me retrouve au même point, toujours le nez dans le guidon sans autre vision que la mienne….alors qu’à la base, il s'agissait juste pour moi, d'échanger... Comme vous l’avez désormais compris je ne suis pas  une prêtresse du CECRL.. J’essaie juste d'apporter des pistes pour résoudre les points que vous soulevés fort justement. Nos points de vue divergent sur la forme non sur le fond. Il me semble personnellement plus judicieux de montrer un contexte dans lequel les points de grammaire et lexique vont prendre toutes leur valeur et justification plutôt que de partir d'un point de grammaire et présenter ensuite des exemples en ayant une phrase seulement comme contexte à chaque fois que l'on veut justifier son emploi.<br />
En fait, d’après ce que vous m’avez dit lorsque vous décriviez vos séances,  je pense que vous faites de l'approche actionnelle sans même le savoir mais comme ça ne ressemble pas à ce qu'on vous en a dit de son application pour le collège, vous ne comprenez pas comment le mettre en place au lycée!  <br />
En effet,  si vous vous servez d'un texte pour faire apprendre du lexique et aborder un point de grammaire, vous rentrez dans l'actionnel puisque vous avez un contexte (le thème du texte devient le thème de votre séquence). Si en plus vous cherchez des activités d'appropriation et de remédiation basées sur le même  thème, vous y rester. Si  pour le transfert, et donc l'évaluation, il vous trouvez une production orale et/ou écrite dans laquelle l'élève va devoir faire montre de ce qu'il a appris... là vous êtes  en plein dedans….. N’êtes vous pas en train de vous dire MAIS JE FAIS CA DEJA!!!! Mais oui, bien sûr, le CECRL n'est pas une révolution, c'est une évolution de ce qui se faisait déjà parce que ca nous semblait plus cohérent ainsi... Seulement avant de comprendre cela, j'ai pris moi aussi beaucoup de temps!!!!Je trouve cette méthode très intéressante car elle permet un enrichissement lexicale ENORME. L'élève trouve ainsi dans les différents textes abordés des synonymes pour exprimer les mêmes idées sur un même sujet... D'où l'intérêt de contextualité... il se rend compte que l'on peut dire la même chose de manière différente et sera capable de les réinvestir plus facilement après car il aura eu les contextes généraux dans lesquels ces structures apparaissaient. Pour être vraiment actionnel, il faudrait juste annoncer la tâche finale c'est-à-dire la production attendue avant afin de donner aux élèves un raison de s’investir et de leur faire comprendre le pourquoi de cet apprentissage. Ca permet aux élèves moyens ou en difficulté de structurer leur apprentissage et donc de mieux fixer les acquis…. <br />
Au plaisir de vous relire]]></description>
        <pubDate>Thu, 05 Mar 2009 18:31:27 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">64a5f0a139eb912c62789f84df833dc9</guid>
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